Annonce du nouveau CA de LARAQ-Montréal

LARAQ-Montréal a sélectionné les membres de son conseil d’administration pour la période 2013-2014, pour lequel Anne-Marie Deschênes a renouvelé son mandat de présidente. À ses côtés, nous retrouvons Geneviève Ducharme, Mathieu Villemure, Annie-Claude Ménard, Charlotte Malaurie, David Cécyre- Thibert, Louis Ferrari-Vianna, Sarah-Josée Lamarre, Luc Desroches, Julien Lorenzi, Priscilla Lebeau et James Imperioli.

Le comité continu, comme à chaque année, de travailler pour la relève à l’organisation de cocktails, de formations et de conférences, tout en ayant une présence continue dans les différentes institutions scolaires de la région.

Déjeuner-causerie sur les Tendances et Enjeux de l’industrie

L’Institut d’assurance de dommages du Québec, en collaboration avec LARAQ, vous invite à leur déjeuner-causerie sur les Tendances et Enjeux de l’industrie avec la conferencière Mme. Sylvie Paquette de chez Desjardins Groupe d’assurance générales.

Les membres LARAQ bénificieront d’un rabais.

Un déjeuner-causerie se déroulera le 29 octobre prochain de 7:15 à 8:45 au Hyatt Regency Montréal, 1255, rue Jeanne-Mance, Montréal. Pour plus de détails sur l’inscription, cliquez ici.

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LE MINEUR RESPONSABLE D’UN INCENDIE

LE MINEUR RESPONSABLE D’UN INCENDIE PEUT ÊTRE POURSUIVI EN JUSTICE

Le 31 juillet 2006, un incendie ravage un immeuble situé à Montréal causant d’importants dommages aux propriétaires de l’immeuble ainsi qu’à plusieurs locataires pour un montant total de 424 000$. Mme Kebbal habite cet immeuble avec ses enfants, dont Mekdi, alors âgé de 14 ans. Elle possède une assurance responsabilité.

Après investigation, l’assureur des propriétaires vient à la conclusion que c’est une lampe posée sur le fauteuil du salon dans l’appartement de Mme Kebbal qui est la cause de l’incendie. Un recours est alors entrepris contre cette dernière de même que contre Mekdi, son fils (La Personnelle, assurances générales inc. c. Kebbal, 2013 QCCS 2779). Il est reproché à Mme Kebbal d’avoir laissé sans surveillance une lampe positionnée de manière non sécuritaire. Elle est également poursuivie à titre de tutrice pour les fautes de son fils. On reproche en effet également à Mekdi d’avoir commis une faute dans l’utilisation de la lampe. De plus, il aurait remarqué un début d’incendie sur le fauteuil plus tôt dans la soirée mais aurait été négligent en éteignant mal le feu et en omettant d’aviser un adulte de la situation.
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