Maxime Deschênes
Expert en sinistre Desjardins Assurances Générales

Responsable des médias sociaux

Cheminement de carrière :

Après ma 4e année du secondaire, j’ai eu l’opportunité d’accomplir un diplôme d’études professionnel (DEP) en Intervention en sécurité incendie, donné par l’Institut de protection contre les incendies du Québec (IPIQ), tout en terminant mon secondaire 5. J’ai ensuite travaillé comme pompier volontaire durant 2 ans. Étant donné que le domaine offrait très peu d’emploi à temps plein, il m’était difficile de m’établir de façon permanente. J’ai alors décidé de changer de branche. J’ai entrepris des études dans le domaine de la sécurité en 2013. Pour ce faire, j’ai fait une attestation d’étude collégiale (AEC) en Sûreté industrielle et commerciale au collège d’Alma. À la fin de mon stage, j’ai été embauché à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec comme agent de sécurité où j’y ai travaillé pendant 2 ans. Malheureusement, suite à un accident de travail, j’ai dû changer une fois de plus de domaine. J’ai alors poursuivi mon parcours d’étude en réalisant une attestation d’étude collégiale (AEC) en assurances de dommages au cégep de Lévis-Lauzon. À la fin de mes études, j’ai été embauché chez Desjardins Assurances Générales en tant qu’expert en sinistre. Depuis peu, j’ai entamé le programme qui va me permettre d’obtenir, d’ici quelques années, le titre de PAA.

Pourquoi ai-je choisi l’assurance?

Suite à mon accident de travail, je ne savais pas dans quel domaine me diriger. Je voulais mettre mon bagage scolaire au profit de mon nouvel emploi. C’est alors que mon père m’a parlé de la carrière en tant qu’expert en sinistre. Il est capitaine et enquêteur dans un service incendie. Il m’a dit qu’il lui arrivait parfois de travailler conjointement avec des experts en sinistre sur des enquêtes incendie. Il m’a mentionné qu’il me voyait très bien occuper cet emploi. Après quelques recherches, j’ai décidé d’y aller de l’avant et de m’inscrire à l’AEC en Assurances de dommages au Cégep Lévis-Lauzon. Me voilà donc, aujourd’hui, un homme dévoué et passionné par mon travail. Le comité LARAQ m’a grandement aidé à me faire des contacts dans le milieu grâce aux nombreux 5 à 7. Cela m’a permis d’obtenir réponses à tous mes questionnements concernant le domaine, mais également d’apaiser mes craintes en lien avec les examens de l’AMF. Je suis très heureux de faire partie de la grande famille de LARAQ et de pouvoir maintenant, à mon tour, répondre aux interrogations et aux inquiétudes des étudiants, afin de leur partager ma passion et de les rassurer dans ce processus.